Le conditionnel
Le conditionnel sert à exprimer la politesse, des souhaits ou des hypothèses. Les apprenants découvrent sa formation et ses emplois dans des situations variées, comme donner un conseil ou exprimer une intention.
Le conditionnel sert à exprimer la politesse, des souhaits ou des hypothèses. Les apprenants découvrent sa formation et ses emplois dans des situations variées, comme donner un conseil ou exprimer une intention.
Unité 43 – Le conditionnel (B1)
Introduction
Dans cette unité, tu vas apprendre à utiliser le conditionnel, un temps très pratique pour communiquer avec plus de nuance. On l’emploie souvent pour être poli, pour exprimer un souhait, pour imaginer une situation hypothétique, ou encore pour donner un conseil sans être trop direct. Concrètement, tu vas le rencontrer dans des situations très courantes : demander un service (“Vous pourriez m’aider ?”), parler de tes projets (“Je voudrais voyager”), ou expliquer ce que tu ferais dans une autre situation (“À ta place, je changerais de travail”).

Objectifs d’apprentissage
À la fin de cette unité, tu seras capable de reconnaître et former le conditionnel présent, de l’utiliser pour exprimer la politesse, les souhaits, les conseils et les hypothèses, de construire des phrases négatives et interrogatives au conditionnel, et d’éviter les erreurs fréquentes (notamment la confusion avec le futur et l’emploi incorrect après « si »).
À quoi sert le conditionnel ? (sens général)
Le conditionnel permet de présenter une action comme non certaine, dépendante d’une condition, ou simplement comme une formulation plus douce. Il ne dit pas “c’est sûr”, il dit plutôt “ce serait possible”, “j’aimerais”, “dans certaines conditions”.
Compare :
“Je veux un café.” (direct, parfois un peu brusque)
“Je voudrais un café.” (plus poli, plus naturel dans un café)
Autre exemple :
“Il va pleuvoir demain.” (information présentée comme certaine)
“Il pleuvrait demain.” (information incertaine, souvent d’après une source, une prévision)

Important
Le conditionnel sert souvent à “adoucir” ce qu’on dit : on garde la même idée, mais on la présente avec plus de distance, de prudence ou de politesse.
Former le conditionnel présent (construction)
La formation est régulière dans la logique : on prend généralement le radical du futur et on ajoute les terminaisons de l’imparfait.
Terminaisons (comme à l’imparfait) :
-je : -ais
-tu : -ais
-il/elle/on : -ait
-nous : -ions
-vous : -iez
-ils/elles : -aient
Exemples avec un verbe régulier :
Parler → je parlerais, tu parlerais, il parlerait, nous parlerions, vous parleriez, ils parleraient.
Finir → je finirais, nous finirions.
Vendre → vous vendriez, elles vendraient.
Les radicaux irréguliers les plus utiles (à connaître)
Certains verbes ont un radical irrégulier (comme au futur). Ce sont souvent des verbes très fréquents, donc ça vaut la peine de les mémoriser avec des exemples.
Être → je serais (nous serions)
Avoir → j’aurais (vous auriez)
Aller → j’irais
Faire → je ferais
Pouvoir → je pourrais
Vouloir → je voudrais
Devoir → je devrais
Savoir → je saurais
Venir → je viendrais
Voir → je verrais
Envoyer → j’enverrais
Dans la vie réelle, tu vas entendre très souvent : “Je voudrais…”, “Je pourrais…”, “Tu devrais…”, “On ferait mieux de…”.
Orthographe et prononciation : futur ou conditionnel ?
À l’écrit, la différence entre futur et conditionnel est importante :
Futur : -ai, -as, -a, -ons, -ez, -ont
Conditionnel : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient
Exemples :
Demain, je partirai. (futur : décision/événement à venir)
À ta place, je partirais. (conditionnel : conseil, hypothèse)

Attention
À l’oral, “je partirai” et “je partirais” se prononcent souvent de manière très proche. À l’écrit, il faut choisir la bonne terminaison selon le sens : certitude/projet (futur) ou hypothèse/conseil/politesse (conditionnel).
Emploi 1 : la politesse (demandes, propositions, services)
Le conditionnel est un outil essentiel pour parler poliment, surtout avec des inconnus, au travail, dans les magasins, ou dans une administration.
Exemples naturels :
Vous pourriez répéter, s’il vous plaît ?
Je voudrais prendre rendez-vous.
Est-ce que je pourrais payer par carte ?
On pourrait se retrouver vers 18 h ?
Avec “vouloir”, “pouvoir”, “aimer”, on obtient des phrases très courantes :
“Je voudrais…” (très fréquent)
“Je pourrais…” (proposition/demande)
“J’aimerais…” (souhait poli)
Emploi 2 : exprimer un souhait ou un désir (souvent plus doux)
Le conditionnel permet d’exprimer un souhait sans donner l’impression d’exiger quelque chose. Il est très utile pour parler de ce que tu aimerais, idéalement, dans ta vie ou dans une situation.
Exemples :
J’aimerais changer de travail, mais je ne suis pas encore prêt.
Je voudrais apprendre l’italien cette année.
On aimerait vivre plus près du centre.
Emploi 3 : donner un conseil (avec “tu devrais”, “à ta place…”)
Pour conseiller quelqu’un, le conditionnel est plus diplomatique que l’impératif. Il laisse à l’autre la liberté de décider.
Exemples :
Tu devrais te reposer un peu.
À ta place, je parlerais au responsable.
Vous devriez envoyer un e-mail pour confirmer.
On peut aussi utiliser des formules comme :
“Tu ferais mieux de…” : Tu ferais mieux de partir plus tôt.
“Il vaudrait mieux…” : Il vaudrait mieux vérifier les horaires.
Emploi 4 : l’hypothèse (avec une condition)
Le conditionnel est très fréquent dans les phrases hypothétiques : on imagine une conséquence possible. Au niveau B1, la structure la plus utile est :
Si + imparfait, conditionnel présent
Exemples :
Si j’avais plus de temps, je ferais du sport.
Si tu venais ce week-end, on pourrait visiter le musée.
Si on habitait plus près, on se verrait plus souvent.
Ici, “si” introduit une condition (imparfait) et le conditionnel exprime le résultat imaginé.

Attention
Après « si », on n’utilise pas le conditionnel. On dit : « Si j’avais le temps, je viendrais » (pas « Si j’aurais le temps »). Cette erreur est très fréquente.
Emploi 5 : une information non confirmée (conditionnel de prudence)
Dans les médias ou dans une conversation, le conditionnel peut servir à rapporter une information sans la présenter comme certaine. On l’utilise quand on n’a pas de confirmation officielle.
Exemples :
Selon plusieurs sources, le train serait en retard à cause d’un incident.
Il y aurait une nouvelle règle à partir du mois prochain.
Le directeur serait en déplacement aujourd’hui.
Dans ce cas, le conditionnel signifie : “c’est possible, mais ce n’est pas confirmé”.
Formes négatives : placer « ne…pas » et les pronoms
La négation se place comme aux autres temps : autour du verbe conjugué.
Exemples :
Je ne voudrais pas déranger.
Nous ne pourrions pas venir ce soir.
Il ne devrait pas parler comme ça.
Avec un pronom complément (me, te, le, lui, y, en…), l’ordre reste celui que tu connais : le pronom se place avant le verbe.
Exemples :
Je le ferais demain. / Je ne le ferais pas demain.
Tu m’aiderais ? / Tu ne m’aiderais pas ?
On y irait en métro. / On n’y irait pas en métro.
Questions au conditionnel : intonation, « est-ce que », inversion
Tu peux poser des questions au conditionnel de plusieurs façons, selon le contexte.
1) Avec l’intonation (très courant à l’oral) :
Tu pourrais m’aider ?
Vous voudriez un reçu ?
2) Avec « est-ce que » (clair et neutre) :
Est-ce que vous pourriez parler un peu plus lentement ?
Est-ce que je pourrais essayer cette veste ?
3) Avec l’inversion (plus formel) :
Pourriez-vous m’indiquer le chemin ?
Voudriez-vous patienter quelques minutes ?
Quand éviter le conditionnel ? (choisir la structure la plus naturelle)
Le conditionnel n’est pas une “politesse automatique” dans toutes les situations. Entre amis proches, il peut parfois sembler trop distant.
Exemples :
Avec un ami : “Tu peux me passer le sel ?” est naturel.
Dans un restaurant : “Vous pourriez me passer le sel, s’il vous plaît ?” est plus approprié.
De même, pour exprimer un fait certain, on préfère le présent ou le futur :
“Je serai là à 18 h.” (engagement clair)
“Je serais là à 18 h.” (sonne comme une possibilité, pas une certitude)
Exercices

Entraîne-toi à utiliser les structures grammaticales étudiées dans cette unité.
| Exercice | Réponse |
|---|---|
| 1) Mets le verbe au conditionnel présent : « (avoir) plus de temps, je (faire) du sport. » | Si j’avais plus de temps, je ferais du sport. |
| 2) Transforme en demande polie : « Tu peux répéter ? » (vouvoiement) | Vous pourriez répéter, s’il vous plaît ? |
| 3) Complète : « À ta place, je (ne pas / accepter) ce travail tout de suite. » | À ta place, je n’accepterais pas ce travail tout de suite. |
| 4) Choisis futur ou conditionnel : « Demain, je (partir) à 7 h, c’est sûr. » | Demain, je partirai à 7 h, c’est sûr. |
| 5) Choisis futur ou conditionnel : « À ta place, je (partir) plus tôt pour éviter les embouteillages. » | À ta place, je partirais plus tôt pour éviter les embouteillages. |
| 6) Mets au conditionnel : « Nous (pouvoir) venir, mais nous finissons tard. » | Nous pourrions venir, mais nous finissons tard. |
| 7) Corrige la phrase (erreur avec « si ») : « Si j’aurais de l’argent, je voyagerais plus. » | Si j’avais de l’argent, je voyagerais plus. |
| 8) Mets à la forme négative : « Je voudrais prendre un dessert. » | Je ne voudrais pas prendre de dessert. |
| 9) Pose la question avec « est-ce que » : « Je pourrais essayer cette chaussure. » | Est-ce que je pourrais essayer cette chaussure ? |
| 10) Complète avec un verbe irrégulier au conditionnel : « Je (vouloir) vous parler deux minutes. » | Je voudrais vous parler deux minutes. |
| 11) Complète : « Il (falloir) vérifier l’adresse avant d’envoyer le colis. » | Il faudrait vérifier l’adresse avant d’envoyer le colis. |
| 12) Reformule avec un conseil plus diplomatique : « Ne parle pas comme ça au client. » | Tu ne devrais pas parler comme ça au client. |
Unité 43 – Le conditionnel (B1)
Introduction
Dans cette unité, tu vas apprendre à utiliser le conditionnel, un temps très pratique pour communiquer avec plus de nuance. On l’emploie souvent pour être poli, pour exprimer un souhait, pour imaginer une situation hypothétique, ou encore pour donner un conseil sans être trop direct. Concrètement, tu vas le rencontrer dans des situations très courantes : demander un service (“Vous pourriez m’aider ?”), parler de tes projets (“Je voudrais voyager”), ou expliquer ce que tu ferais dans une autre situation (“À ta place, je changerais de travail”).

Objectifs d’apprentissage
À la fin de cette unité, tu seras capable de reconnaître et former le conditionnel présent, de l’utiliser pour exprimer la politesse, les souhaits, les conseils et les hypothèses, de construire des phrases négatives et interrogatives au conditionnel, et d’éviter les erreurs fréquentes (notamment la confusion avec le futur et l’emploi incorrect après « si »).
À quoi sert le conditionnel ? (sens général)
Le conditionnel permet de présenter une action comme non certaine, dépendante d’une condition, ou simplement comme une formulation plus douce. Il ne dit pas “c’est sûr”, il dit plutôt “ce serait possible”, “j’aimerais”, “dans certaines conditions”.
Compare :
“Je veux un café.” (direct, parfois un peu brusque)
“Je voudrais un café.” (plus poli, plus naturel dans un café)
Autre exemple :
“Il va pleuvoir demain.” (information présentée comme certaine)
“Il pleuvrait demain.” (information incertaine, souvent d’après une source, une prévision)

Important
Le conditionnel sert souvent à “adoucir” ce qu’on dit : on garde la même idée, mais on la présente avec plus de distance, de prudence ou de politesse.
Former le conditionnel présent (construction)
La formation est régulière dans la logique : on prend généralement le radical du futur et on ajoute les terminaisons de l’imparfait.
Terminaisons (comme à l’imparfait) :
-je : -ais
-tu : -ais
-il/elle/on : -ait
-nous : -ions
-vous : -iez
-ils/elles : -aient
Exemples avec un verbe régulier :
Parler → je parlerais, tu parlerais, il parlerait, nous parlerions, vous parleriez, ils parleraient.
Finir → je finirais, nous finirions.
Vendre → vous vendriez, elles vendraient.
Les radicaux irréguliers les plus utiles (à connaître)
Certains verbes ont un radical irrégulier (comme au futur). Ce sont souvent des verbes très fréquents, donc ça vaut la peine de les mémoriser avec des exemples.
Être → je serais (nous serions)
Avoir → j’aurais (vous auriez)
Aller → j’irais
Faire → je ferais
Pouvoir → je pourrais
Vouloir → je voudrais
Devoir → je devrais
Savoir → je saurais
Venir → je viendrais
Voir → je verrais
Envoyer → j’enverrais
Dans la vie réelle, tu vas entendre très souvent : “Je voudrais…”, “Je pourrais…”, “Tu devrais…”, “On ferait mieux de…”.
Orthographe et prononciation : futur ou conditionnel ?
À l’écrit, la différence entre futur et conditionnel est importante :
Futur : -ai, -as, -a, -ons, -ez, -ont
Conditionnel : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient
Exemples :
Demain, je partirai. (futur : décision/événement à venir)
À ta place, je partirais. (conditionnel : conseil, hypothèse)

Attention
À l’oral, “je partirai” et “je partirais” se prononcent souvent de manière très proche. À l’écrit, il faut choisir la bonne terminaison selon le sens : certitude/projet (futur) ou hypothèse/conseil/politesse (conditionnel).
Emploi 1 : la politesse (demandes, propositions, services)
Le conditionnel est un outil essentiel pour parler poliment, surtout avec des inconnus, au travail, dans les magasins, ou dans une administration.
Exemples naturels :
Vous pourriez répéter, s’il vous plaît ?
Je voudrais prendre rendez-vous.
Est-ce que je pourrais payer par carte ?
On pourrait se retrouver vers 18 h ?
Avec “vouloir”, “pouvoir”, “aimer”, on obtient des phrases très courantes :
“Je voudrais…” (très fréquent)
“Je pourrais…” (proposition/demande)
“J’aimerais…” (souhait poli)
Emploi 2 : exprimer un souhait ou un désir (souvent plus doux)
Le conditionnel permet d’exprimer un souhait sans donner l’impression d’exiger quelque chose. Il est très utile pour parler de ce que tu aimerais, idéalement, dans ta vie ou dans une situation.
Exemples :
J’aimerais changer de travail, mais je ne suis pas encore prêt.
Je voudrais apprendre l’italien cette année.
On aimerait vivre plus près du centre.
Emploi 3 : donner un conseil (avec “tu devrais”, “à ta place…”)
Pour conseiller quelqu’un, le conditionnel est plus diplomatique que l’impératif. Il laisse à l’autre la liberté de décider.
Exemples :
Tu devrais te reposer un peu.
À ta place, je parlerais au responsable.
Vous devriez envoyer un e-mail pour confirmer.
On peut aussi utiliser des formules comme :
“Tu ferais mieux de…” : Tu ferais mieux de partir plus tôt.
“Il vaudrait mieux…” : Il vaudrait mieux vérifier les horaires.
Emploi 4 : l’hypothèse (avec une condition)
Le conditionnel est très fréquent dans les phrases hypothétiques : on imagine une conséquence possible. Au niveau B1, la structure la plus utile est :
Si + imparfait, conditionnel présent
Exemples :
Si j’avais plus de temps, je ferais du sport.
Si tu venais ce week-end, on pourrait visiter le musée.
Si on habitait plus près, on se verrait plus souvent.
Ici, “si” introduit une condition (imparfait) et le conditionnel exprime le résultat imaginé.

Attention
Après « si », on n’utilise pas le conditionnel. On dit : « Si j’avais le temps, je viendrais » (pas « Si j’aurais le temps »). Cette erreur est très fréquente.
Emploi 5 : une information non confirmée (conditionnel de prudence)
Dans les médias ou dans une conversation, le conditionnel peut servir à rapporter une information sans la présenter comme certaine. On l’utilise quand on n’a pas de confirmation officielle.
Exemples :
Selon plusieurs sources, le train serait en retard à cause d’un incident.
Il y aurait une nouvelle règle à partir du mois prochain.
Le directeur serait en déplacement aujourd’hui.
Dans ce cas, le conditionnel signifie : “c’est possible, mais ce n’est pas confirmé”.
Formes négatives : placer « ne…pas » et les pronoms
La négation se place comme aux autres temps : autour du verbe conjugué.
Exemples :
Je ne voudrais pas déranger.
Nous ne pourrions pas venir ce soir.
Il ne devrait pas parler comme ça.
Avec un pronom complément (me, te, le, lui, y, en…), l’ordre reste celui que tu connais : le pronom se place avant le verbe.
Exemples :
Je le ferais demain. / Je ne le ferais pas demain.
Tu m’aiderais ? / Tu ne m’aiderais pas ?
On y irait en métro. / On n’y irait pas en métro.
Questions au conditionnel : intonation, « est-ce que », inversion
Tu peux poser des questions au conditionnel de plusieurs façons, selon le contexte.
1) Avec l’intonation (très courant à l’oral) :
Tu pourrais m’aider ?
Vous voudriez un reçu ?
2) Avec « est-ce que » (clair et neutre) :
Est-ce que vous pourriez parler un peu plus lentement ?
Est-ce que je pourrais essayer cette veste ?
3) Avec l’inversion (plus formel) :
Pourriez-vous m’indiquer le chemin ?
Voudriez-vous patienter quelques minutes ?
Quand éviter le conditionnel ? (choisir la structure la plus naturelle)
Le conditionnel n’est pas une “politesse automatique” dans toutes les situations. Entre amis proches, il peut parfois sembler trop distant.
Exemples :
Avec un ami : “Tu peux me passer le sel ?” est naturel.
Dans un restaurant : “Vous pourriez me passer le sel, s’il vous plaît ?” est plus approprié.
De même, pour exprimer un fait certain, on préfère le présent ou le futur :
“Je serai là à 18 h.” (engagement clair)
“Je serais là à 18 h.” (sonne comme une possibilité, pas une certitude)
Exercices

Entraîne-toi à utiliser les structures grammaticales étudiées dans cette unité.
| Exercice | Réponse |
|---|---|
| 1) Mets le verbe au conditionnel présent : « (avoir) plus de temps, je (faire) du sport. » | Si j’avais plus de temps, je ferais du sport. |
| 2) Transforme en demande polie : « Tu peux répéter ? » (vouvoiement) | Vous pourriez répéter, s’il vous plaît ? |
| 3) Complète : « À ta place, je (ne pas / accepter) ce travail tout de suite. » | À ta place, je n’accepterais pas ce travail tout de suite. |
| 4) Choisis futur ou conditionnel : « Demain, je (partir) à 7 h, c’est sûr. » | Demain, je partirai à 7 h, c’est sûr. |
| 5) Choisis futur ou conditionnel : « À ta place, je (partir) plus tôt pour éviter les embouteillages. » | À ta place, je partirais plus tôt pour éviter les embouteillages. |
| 6) Mets au conditionnel : « Nous (pouvoir) venir, mais nous finissons tard. » | Nous pourrions venir, mais nous finissons tard. |
| 7) Corrige la phrase (erreur avec « si ») : « Si j’aurais de l’argent, je voyagerais plus. » | Si j’avais de l’argent, je voyagerais plus. |
| 8) Mets à la forme négative : « Je voudrais prendre un dessert. » | Je ne voudrais pas prendre de dessert. |
| 9) Pose la question avec « est-ce que » : « Je pourrais essayer cette chaussure. » | Est-ce que je pourrais essayer cette chaussure ? |
| 10) Complète avec un verbe irrégulier au conditionnel : « Je (vouloir) vous parler deux minutes. » | Je voudrais vous parler deux minutes. |
| 11) Complète : « Il (falloir) vérifier l’adresse avant d’envoyer le colis. » | Il faudrait vérifier l’adresse avant d’envoyer le colis. |
| 12) Reformule avec un conseil plus diplomatique : « Ne parle pas comme ça au client. » | Tu ne devrais pas parler comme ça au client. |
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