Unité 60
Exprimer le but
Unité 62
Les connecteurs logiques
Unités
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Unité 61

Les verbes irréguliers

Grammatica
A2

L’étude des verbes irréguliers est indispensable pour progresser. Dans cette première partie, l’apprenant découvre les verbes les plus fréquents, leur conjugaison et leur usage dans des phrases simples et utiles.

Unité 60
Exprimer le but
Unité 62
Les connecteurs logiques
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Unité 61

Les verbes irréguliers

Grammatica
A2

L’étude des verbes irréguliers est indispensable pour progresser. Dans cette première partie, l’apprenant découvre les verbes les plus fréquents, leur conjugaison et leur usage dans des phrases simples et utiles.

Unité 61 – Les verbes irréguliers (A2)

Introduction

À ce niveau, tu peux déjà parler de ton quotidien, raconter des actions simples et poser des questions. Mais très vite, tu rencontres des verbes qui ne suivent pas « les règles normales » des verbes en -er, -ir ou -re. Ce sont les verbes irréguliers, et ils sont partout dans la communication réelle : se présenter, demander un prix, expliquer un problème, dire où tu vas, ce que tu fais, ce que tu veux, ce que tu peux…

Dans cette unité, on va travailler les verbes irréguliers les plus fréquents au présent (et quelques formes essentielles au futur proche et au passé composé). L’objectif n’est pas de tout mémoriser d’un coup, mais de comprendre les modèles, de repérer les formes qui reviennent, et de les utiliser dans des phrases simples et utiles.


Objectifs d’apprentissage
À la fin de cette unité, tu seras capable de reconnaître et conjuguer au présent les verbes irréguliers les plus fréquents (être, avoir, aller, faire, venir, pouvoir, vouloir, devoir, prendre), de les utiliser dans des phrases affirmatives, négatives et interrogatives, et d’éviter les erreurs les plus courantes à l’oral et à l’écrit.


Qu’est-ce qu’un verbe irrégulier ?

Un verbe est dit « irrégulier » quand sa conjugaison ne suit pas exactement un modèle simple et stable. Par exemple, avec un verbe régulier en -er, tu peux souvent deviner les formes : je parle, tu parles, il parle… Avec un verbe irrégulier, tu ne peux pas toujours « deviner » : je suis (et non pas « je suis-e »), j’ai (et non pas « j’av- »), je vais (et non pas « j’alle »).

La bonne nouvelle : en A2, on travaille surtout les verbes irréguliers les plus fréquents, ceux qui te servent tous les jours. Et beaucoup de ces verbes ont des formes qui reviennent souvent dans les phrases utiles.


Important
Les verbes irréguliers sont très fréquents. Même si leur forme est « spéciale », ils sont indispensables pour parler naturellement. Mieux vaut en maîtriser 8 à 10 très bien que d’en connaître 30 à moitié.

Les verbes essentiels au présent : formes et usages

On commence par les verbes que tu utilises pour te présenter, décrire une situation, parler de tes besoins et de tes possibilités.

Être et avoir : identité, état, possession

Être sert à dire qui tu es, comment tu es, où tu es, ou dans quel état tu es : « Je suis étudiant. », « Il est fatigué. », « Nous sommes à la maison. »

Présent : je suis, tu es, il/elle/on est, nous sommes, vous êtes, ils/elles sont.

Avoir sert à exprimer la possession, l’âge, et beaucoup d’expressions courantes : « J’ai 25 ans. », « Elle a un vélo. », « Nous avons faim. »

Présent : j’ai, tu as, il/elle/on a, nous avons, vous avez, ils/elles ont.

Dans la vie réelle, ces deux verbes apparaissent aussi dans des structures très fréquentes : « C’est… » (c’est + nom/adjectif) et « Il y a… » (pour dire qu’une chose existe ou se trouve quelque part). Par exemple : « C’est une bonne idée. » / « Il y a un café près d’ici. »


Attention
En français, on dit « j’ai froid / j’ai chaud / j’ai faim / j’ai soif » (avec avoir), pas « je suis froid » ou « je suis faim ». Pour l’âge aussi : « J’ai 30 ans », pas « je suis 30 ans ».

Aller et venir : déplacement et projets

Aller sert à parler d’un déplacement : « Je vais au travail. », « Tu vas chez le médecin ? » Il sert aussi pour le futur proche : « Je vais acheter du pain. » (projet très proche, intention).

Présent : je vais, tu vas, il/elle/on va, nous allons, vous allez, ils/elles vont.

Venir sert à dire d’où on arrive, ou pour inviter : « Je viens de l’école. », « Tu viens avec nous ? »

Présent : je viens, tu viens, il/elle/on vient, nous venons, vous venez, ils/elles viennent.

Tu peux remarquer une logique utile : au pluriel, nous venons et vous venez ressemblent beaucoup à l’infinitif. Ça aide à mémoriser.

Faire et prendre : actions du quotidien

Faire est un verbe « passe-partout » : activités, sport, tâches, météo. « Je fais du sport. », « Il fait beau. », « On fait les courses. »

Présent : je fais, tu fais, il/elle/on fait, nous faisons, vous faites, ils/elles font.

Prendre sert pour manger/boire, les transports, et des actions très courantes : « Je prends un café. », « Elle prend le bus. », « Nous prenons une photo. »

Présent : je prends, tu prends, il/elle/on prend, nous prenons, vous prenez, ils/elles prennent.

À l’oral, la différence entre « je prends » et « il prend » est surtout dans le contexte, car la fin ne s’entend presque pas. Mais à l’écrit, il faut bien garder le -s à « je/tu ».

Pouvoir, vouloir, devoir : modalité (capacité, désir, obligation)

Ces verbes sont très utiles parce qu’ils te permettent d’être poli, de demander, de négocier, et d’expliquer une contrainte.

Pouvoir = capacité / possibilité / permission : « Je peux venir demain. », « On peut payer par carte ? »

Présent : je peux, tu peux, il/elle/on peut, nous pouvons, vous pouvez, ils/elles peuvent.

Vouloir = désir / volonté (souvent pour commander ou demander) : « Je veux un billet pour Lyon. », « Vous voulez un sac ? »

Présent : je veux, tu veux, il/elle/on veut, nous voulons, vous voulez, ils/elles veulent.

Devoir = obligation / nécessité : « Je dois travailler. », « On doit partir à 8 heures. »

Présent : je dois, tu dois, il/elle/on doit, nous devons, vous devez, ils/elles doivent.

Comment les utiliser dans une phrase : infinitif après certains verbes

Un point très pratique : après pouvoir, vouloir et devoir, on met très souvent un infinitif (le verbe « en forme de dictionnaire »).

Exemples naturels : « Je peux venir ce soir. » / « Tu veux boire quelque chose ? » / « Nous devons répondre aujourd’hui. »

Cette structure te permet de construire beaucoup de phrases avec peu de vocabulaire : tu choisis le verbe modal (peux/veux/dois) + l’action (infinitif).

La négation avec les verbes irréguliers

La négation au présent se construit en général avec ne … pas autour du verbe conjugué : « Je ne suis pas en retard. », « Il n’a pas le temps. », « Nous n’allons pas au cinéma. »

Quand le verbe commence par une voyelle ou un h muet, ne devient n’ : « Je n’ai pas faim. », « Il n’est pas là. », « On n’a pas de voiture. »

Avec pouvoir/vouloir/devoir + infinitif, la négation encadre le verbe conjugué, pas l’infinitif : « Je ne peux pas venir. » (et non pas « je peux ne pas venir » dans une phrase simple).

Poser des questions : trois manières simples (A2)

Pour poser une question avec un verbe irrégulier, tu as trois options très utilisées :

1) Intonation (à l’oral) : « Tu viens ce soir ? », « Vous avez une réservation ? »

2) Est-ce que : « Est-ce que tu viens ce soir ? », « Est-ce que vous avez une réservation ? »

3) Inversion (plus formel, fréquent dans certains contextes) : « Venez-vous ce soir ? », « Avez-vous une réservation ? »

En A2, l’intonation et « est-ce que » sont les plus simples et très naturelles. L’inversion est utile à reconnaître, par exemple dans des annonces ou dans un style plus formel.

Orthographe et formes qui piègent souvent

Avec les verbes irréguliers, certaines formes sont courtes et donc faciles à confondre. Voici ce qu’il faut bien observer :

Je peux (avec un x) mais il peut (sans x). Même chose pour je veux mais il veut.

Vous faites (avec -tes) et vous êtes (avec -êtes) : deux formes très fréquentes, à mémoriser comme des blocs.

Ils/elles ont (verbe avoir) et on (pronom) : à l’oral, ça se ressemble, mais à l’écrit c’est différent. « Ils ont une voiture. » / « On a une voiture. »

Différences utiles avec des structures proches

Pour parler d’un projet proche, on utilise souvent aller + infinitif : « Je vais appeler le médecin. » C’est différent du futur simple (niveau plus avancé) et c’est très courant dans la conversation.

Pour parler d’une action en cours, on peut dire simplement le présent : « Je travaille. » On peut aussi dire « Je suis en train de travailler », mais ce n’est pas obligatoire. À ce niveau, le présent suffit très souvent.

Quand éviter certaines formes

Dans une conversation simple, évite de chercher des formes trop compliquées si tu n’es pas sûr. Par exemple, l’inversion (« Puis-je… ? », « Ai-je… ? ») existe, mais si tu hésites, utilise « est-ce que » : « Est-ce que je peux… ? » C’est correct, clair, et naturel.


Exercices


Entraîne-toi à utiliser les structures grammaticales étudiées dans cette unité.

Exercice Réponse
1) Conjugue être : Nous ______ à l’hôtel. Nous sommes à l’hôtel.
2) Conjugue avoir : Elle ______ 19 ans. Elle a 19 ans.
3) Complète avec aller : Tu ______ au travail en bus ? Tu vas au travail en bus ?
4) Complète avec venir : Mes amis ______ ce week-end. Mes amis viennent ce week-end.
5) Mets à la forme négative : Je suis en retard. Je ne suis pas en retard.
6) Mets à la forme négative : Il a une voiture. Il n’a pas de voiture. / Il n’a pas une voiture. (moins naturel)
7) Complète avec faire : Vous ______ quoi ce soir ? Vous faites quoi ce soir ?
8) Complète avec prendre : Je ______ un café, s’il vous plaît. Je prends un café, s’il vous plaît.
9) Choisis la bonne forme : Je (peux / peut) venir demain. Je peux venir demain.
10) Transforme en question avec est-ce que : Vous avez une réservation. Est-ce que vous avez une réservation ?
11) Complète avec vouloir + infinitif : Nous ______ ______ (réserver) une table. Nous voulons réserver une table.
12) Complète avec devoir + infinitif : Je ______ ______ (partir) maintenant. Je dois partir maintenant.
13) Mets à la forme négative : On peut payer par carte. On ne peut pas payer par carte.
14) Corrige la phrase : Je suis faim. J’ai faim.
Unité 61
Exercises-Les verbes irréguliers
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Unité 61 – Les verbes irréguliers (A2)

Introduction

À ce niveau, tu peux déjà parler de ton quotidien, raconter des actions simples et poser des questions. Mais très vite, tu rencontres des verbes qui ne suivent pas « les règles normales » des verbes en -er, -ir ou -re. Ce sont les verbes irréguliers, et ils sont partout dans la communication réelle : se présenter, demander un prix, expliquer un problème, dire où tu vas, ce que tu fais, ce que tu veux, ce que tu peux…

Dans cette unité, on va travailler les verbes irréguliers les plus fréquents au présent (et quelques formes essentielles au futur proche et au passé composé). L’objectif n’est pas de tout mémoriser d’un coup, mais de comprendre les modèles, de repérer les formes qui reviennent, et de les utiliser dans des phrases simples et utiles.


Objectifs d’apprentissage
À la fin de cette unité, tu seras capable de reconnaître et conjuguer au présent les verbes irréguliers les plus fréquents (être, avoir, aller, faire, venir, pouvoir, vouloir, devoir, prendre), de les utiliser dans des phrases affirmatives, négatives et interrogatives, et d’éviter les erreurs les plus courantes à l’oral et à l’écrit.


Qu’est-ce qu’un verbe irrégulier ?

Un verbe est dit « irrégulier » quand sa conjugaison ne suit pas exactement un modèle simple et stable. Par exemple, avec un verbe régulier en -er, tu peux souvent deviner les formes : je parle, tu parles, il parle… Avec un verbe irrégulier, tu ne peux pas toujours « deviner » : je suis (et non pas « je suis-e »), j’ai (et non pas « j’av- »), je vais (et non pas « j’alle »).

La bonne nouvelle : en A2, on travaille surtout les verbes irréguliers les plus fréquents, ceux qui te servent tous les jours. Et beaucoup de ces verbes ont des formes qui reviennent souvent dans les phrases utiles.


Important
Les verbes irréguliers sont très fréquents. Même si leur forme est « spéciale », ils sont indispensables pour parler naturellement. Mieux vaut en maîtriser 8 à 10 très bien que d’en connaître 30 à moitié.

Les verbes essentiels au présent : formes et usages

On commence par les verbes que tu utilises pour te présenter, décrire une situation, parler de tes besoins et de tes possibilités.

Être et avoir : identité, état, possession

Être sert à dire qui tu es, comment tu es, où tu es, ou dans quel état tu es : « Je suis étudiant. », « Il est fatigué. », « Nous sommes à la maison. »

Présent : je suis, tu es, il/elle/on est, nous sommes, vous êtes, ils/elles sont.

Avoir sert à exprimer la possession, l’âge, et beaucoup d’expressions courantes : « J’ai 25 ans. », « Elle a un vélo. », « Nous avons faim. »

Présent : j’ai, tu as, il/elle/on a, nous avons, vous avez, ils/elles ont.

Dans la vie réelle, ces deux verbes apparaissent aussi dans des structures très fréquentes : « C’est… » (c’est + nom/adjectif) et « Il y a… » (pour dire qu’une chose existe ou se trouve quelque part). Par exemple : « C’est une bonne idée. » / « Il y a un café près d’ici. »


Attention
En français, on dit « j’ai froid / j’ai chaud / j’ai faim / j’ai soif » (avec avoir), pas « je suis froid » ou « je suis faim ». Pour l’âge aussi : « J’ai 30 ans », pas « je suis 30 ans ».

Aller et venir : déplacement et projets

Aller sert à parler d’un déplacement : « Je vais au travail. », « Tu vas chez le médecin ? » Il sert aussi pour le futur proche : « Je vais acheter du pain. » (projet très proche, intention).

Présent : je vais, tu vas, il/elle/on va, nous allons, vous allez, ils/elles vont.

Venir sert à dire d’où on arrive, ou pour inviter : « Je viens de l’école. », « Tu viens avec nous ? »

Présent : je viens, tu viens, il/elle/on vient, nous venons, vous venez, ils/elles viennent.

Tu peux remarquer une logique utile : au pluriel, nous venons et vous venez ressemblent beaucoup à l’infinitif. Ça aide à mémoriser.

Faire et prendre : actions du quotidien

Faire est un verbe « passe-partout » : activités, sport, tâches, météo. « Je fais du sport. », « Il fait beau. », « On fait les courses. »

Présent : je fais, tu fais, il/elle/on fait, nous faisons, vous faites, ils/elles font.

Prendre sert pour manger/boire, les transports, et des actions très courantes : « Je prends un café. », « Elle prend le bus. », « Nous prenons une photo. »

Présent : je prends, tu prends, il/elle/on prend, nous prenons, vous prenez, ils/elles prennent.

À l’oral, la différence entre « je prends » et « il prend » est surtout dans le contexte, car la fin ne s’entend presque pas. Mais à l’écrit, il faut bien garder le -s à « je/tu ».

Pouvoir, vouloir, devoir : modalité (capacité, désir, obligation)

Ces verbes sont très utiles parce qu’ils te permettent d’être poli, de demander, de négocier, et d’expliquer une contrainte.

Pouvoir = capacité / possibilité / permission : « Je peux venir demain. », « On peut payer par carte ? »

Présent : je peux, tu peux, il/elle/on peut, nous pouvons, vous pouvez, ils/elles peuvent.

Vouloir = désir / volonté (souvent pour commander ou demander) : « Je veux un billet pour Lyon. », « Vous voulez un sac ? »

Présent : je veux, tu veux, il/elle/on veut, nous voulons, vous voulez, ils/elles veulent.

Devoir = obligation / nécessité : « Je dois travailler. », « On doit partir à 8 heures. »

Présent : je dois, tu dois, il/elle/on doit, nous devons, vous devez, ils/elles doivent.

Comment les utiliser dans une phrase : infinitif après certains verbes

Un point très pratique : après pouvoir, vouloir et devoir, on met très souvent un infinitif (le verbe « en forme de dictionnaire »).

Exemples naturels : « Je peux venir ce soir. » / « Tu veux boire quelque chose ? » / « Nous devons répondre aujourd’hui. »

Cette structure te permet de construire beaucoup de phrases avec peu de vocabulaire : tu choisis le verbe modal (peux/veux/dois) + l’action (infinitif).

La négation avec les verbes irréguliers

La négation au présent se construit en général avec ne … pas autour du verbe conjugué : « Je ne suis pas en retard. », « Il n’a pas le temps. », « Nous n’allons pas au cinéma. »

Quand le verbe commence par une voyelle ou un h muet, ne devient n’ : « Je n’ai pas faim. », « Il n’est pas là. », « On n’a pas de voiture. »

Avec pouvoir/vouloir/devoir + infinitif, la négation encadre le verbe conjugué, pas l’infinitif : « Je ne peux pas venir. » (et non pas « je peux ne pas venir » dans une phrase simple).

Poser des questions : trois manières simples (A2)

Pour poser une question avec un verbe irrégulier, tu as trois options très utilisées :

1) Intonation (à l’oral) : « Tu viens ce soir ? », « Vous avez une réservation ? »

2) Est-ce que : « Est-ce que tu viens ce soir ? », « Est-ce que vous avez une réservation ? »

3) Inversion (plus formel, fréquent dans certains contextes) : « Venez-vous ce soir ? », « Avez-vous une réservation ? »

En A2, l’intonation et « est-ce que » sont les plus simples et très naturelles. L’inversion est utile à reconnaître, par exemple dans des annonces ou dans un style plus formel.

Orthographe et formes qui piègent souvent

Avec les verbes irréguliers, certaines formes sont courtes et donc faciles à confondre. Voici ce qu’il faut bien observer :

Je peux (avec un x) mais il peut (sans x). Même chose pour je veux mais il veut.

Vous faites (avec -tes) et vous êtes (avec -êtes) : deux formes très fréquentes, à mémoriser comme des blocs.

Ils/elles ont (verbe avoir) et on (pronom) : à l’oral, ça se ressemble, mais à l’écrit c’est différent. « Ils ont une voiture. » / « On a une voiture. »

Différences utiles avec des structures proches

Pour parler d’un projet proche, on utilise souvent aller + infinitif : « Je vais appeler le médecin. » C’est différent du futur simple (niveau plus avancé) et c’est très courant dans la conversation.

Pour parler d’une action en cours, on peut dire simplement le présent : « Je travaille. » On peut aussi dire « Je suis en train de travailler », mais ce n’est pas obligatoire. À ce niveau, le présent suffit très souvent.

Quand éviter certaines formes

Dans une conversation simple, évite de chercher des formes trop compliquées si tu n’es pas sûr. Par exemple, l’inversion (« Puis-je… ? », « Ai-je… ? ») existe, mais si tu hésites, utilise « est-ce que » : « Est-ce que je peux… ? » C’est correct, clair, et naturel.


Exercices


Entraîne-toi à utiliser les structures grammaticales étudiées dans cette unité.

Exercice Réponse
1) Conjugue être : Nous ______ à l’hôtel. Nous sommes à l’hôtel.
2) Conjugue avoir : Elle ______ 19 ans. Elle a 19 ans.
3) Complète avec aller : Tu ______ au travail en bus ? Tu vas au travail en bus ?
4) Complète avec venir : Mes amis ______ ce week-end. Mes amis viennent ce week-end.
5) Mets à la forme négative : Je suis en retard. Je ne suis pas en retard.
6) Mets à la forme négative : Il a une voiture. Il n’a pas de voiture. / Il n’a pas une voiture. (moins naturel)
7) Complète avec faire : Vous ______ quoi ce soir ? Vous faites quoi ce soir ?
8) Complète avec prendre : Je ______ un café, s’il vous plaît. Je prends un café, s’il vous plaît.
9) Choisis la bonne forme : Je (peux / peut) venir demain. Je peux venir demain.
10) Transforme en question avec est-ce que : Vous avez une réservation. Est-ce que vous avez une réservation ?
11) Complète avec vouloir + infinitif : Nous ______ ______ (réserver) une table. Nous voulons réserver une table.
12) Complète avec devoir + infinitif : Je ______ ______ (partir) maintenant. Je dois partir maintenant.
13) Mets à la forme négative : On peut payer par carte. On ne peut pas payer par carte.
14) Corrige la phrase : Je suis faim. J’ai faim.

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